Avec les marchés immobiliers en pleine croissance depuis plusieurs années, les investisseurs privés ont su profiter des structures fiscales appropriées pour générer des revenus attractifs. Ces investisseurs ont également créé des patrimoines pouvant dégager des plus-values intéressantes si revendu à temps, mais est-ce là le propre d'un patrimoine que d'être vendu ou est-il destiné à fructifier ? Il arrive donc un moment où se pose la question de faire fructifier ce patrimoine non plus dans une logique de rendement, mais de retour sur investissement.
Les options qui se présentent alors sont de trois types: la bourse, l'immobilier et les sociétés privées de croissance. La bourse est une affaire de spécialiste dédié (les "day traders") ou de fonds de pension car la volatilité et l'impact d'événements souvent étranger à la société (crise politique, chute d'un concurrent) sont trop aléatoires. Investir dans des SICAV ou des indices ne permet plus des plus-values suffisantes pour s'enrichir réellement. L'immobilier est un secteur évident pour faire des gains à deux chiffres, mais demande beaucoup d'implication et d'effort personnels. Bref… c'est un métier !
Viennent ensuite les sociétés privées de croissance. On en entend beaucoup parler, elles font les grands titres de la presse lorsqu'elles se font racheter pour plusieurs milliards de dollars par Google, Apple, Microsoft ou News Corp. Il y a les Skype, les YouTube, les MySpace et ceux qui ont eu la chance (ou serait-ce plutôt la clairvoyance ?) d'investir avant la sortie (dans ce cas le rachat). Contrairement à une idée commune, les risques sont beaucoup plus faibles que les gains car ce premier se limite à la somme investie alors que les gains sont des multiplicatifs de l'investissement (de 10 à 1000 typiquement).
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